قصيدة حبيبة زوكي الأبواب الموعودة التي نشرت ضمن أنتلوجيا شعر فلام فيف بفرنسا

يونيو 20th, 2008 كتبها حبيبة زوڴي habiba zougui نشر في , شعر فرنسي



C’était un enfant

نوفمبر 14th, 2007 كتبها حبيبة زوڴي habiba zougui نشر في , شعر فرنسي

 C’était un enfant

 C’était un enfant hardi et stoïque ;

 Qui aimait les récits héroïques ;

Et vivait comme les grands .

Il était à la fois petit et grand

C’était l’enfant solitaire ;

qui  de rue en rue erre.

Il attendait impatiemment la fée

Et espérait vivre sous le règne de la paix

Il souffrait  d’une amertume cruelle

Pauvre enfant  accueille ta vie nouvelle !

Lève ta tête ! le rossignol chante avec zèle

Ecoute petit enfant ;sa chanson est belle !

Il chante en se creusant la cervelle

Il chante pour la vie

Il chante pour la paix

Ecoute  et chasse  l’agonie ;

Tu es ton propre Prométhée

Pour éclaircir ton corps engourdi ;

Tu as sucé la clarté

O petit  enfant ! ta vie est une merveille ;

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cri d 'un enfant

أكتوبر 26th, 2007 كتبها حبيبة زوڴي habiba zougui نشر في , شعر فرنسي

Cri  d’un enfant

 

Mon enfant m’a dit

Mère , ô mère  ces spectacles

Se répètent , se confondent

Ces souffrances se ressemblent ..

L’enfant Iraquien  saigne

Le Palestinien pleure

Le Somalien ,lui , sanglote

Mère ,ô  mère sauvons ces enfants

Luttons pour la paix

Le bonheur parfait..

Mère , ô  mère  donne moi ma plume !

 Pour dessiner ces boiteux ,ces borgnes

Pour écrire un poème sans bornes

Pour peindre ce rameau  d’olivier ;

 empreint d’amertumes

Ecoutez, messieurs, je vais crier

Par-dessus les toits

Maudite soit la guerre

Créatrice de peurs d’effrois..

Mère  ô mère l’écho des fusillades

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Gouffre

سبتمبر 28th, 2007 كتبها حبيبة زوڴي habiba zougui نشر في , شعر فرنسي

Gouffre

Derrière  les   barreaux

Y ‘avaient des cadavres et du sang

Des pleurs et des défaites d’antan

Il voulait laver cette souillure et cet affront

Ils l’ont crucifié, persécuté..

La cellule faisait écho à sa voix

Empreinte de blessures et de douleurs

Ils l’ont mutilé ,opprimé

Parce qu ‘il  a banni la peur

Et a protégé ce rameau d’olivier

Qui de ce sang criarde a peur

Ils l’ont tué ,martyrisé

A cause  de son amour filiale ..

Mais la lune   fut  éprise du soleil

Ils l’ont tué ,martyrisé

Par ce qu’il est noir

Et à leurs utopies il refuse de croire

Ils l’ont enterré avec  ces cadavres

Hantés par la révolution

Ils  ont  interrogeaient  ses yeux

Pourquoi ses mains sont révolutionnaires ;

Pourquoi est il altéré de Lumière ;

Pourquoi est –il épris du vert ?

Ils l’ont crucifié, persécuté

Sa mère souffrait d’une agonie éternelle

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