همسات من مازغان

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الأربعاء,تموز 09, 2008


 

 

 

Samedi 28 Juin 2008 , la médiathèque Idriss Tachfini fut honorée par la présence de l’écrivain Doukkali Habib Daim Rabbi ;Cet écrivain local dont la localité revêt l’aspect de la mondialité..

 

       Cette rencontre fut comme étant l’inauguration des activités de l’association « café littéraire Mazagan » ;et par la même occasion une rencontre ouverte avec l’écrivain Habib Daim Rabbi, vu sa présence culturelle et son dynamisme .

 

       Le poète Mohamed Mostakim ; poète Jdidi ; a débuté  la rencontre par un mot de l’association ;et par un autre où il a présenté l’écrivain  .M. Mostakim, a essayé d’élaborer une réciprocité entre l’écrivain et l’espace qui l’a accueilli et au  sein duquel il mène toujours le restant de sa vie.

 

Après le mot de Mohamed Mostakim ;ce dernier étant le modérateur de la rencontre  a donné la parole à la poétesse Habiba Zougui ,qui a lu la nouvelle de Habib Daim Rabbi, 3achikon Akhrass, épris muet (déjà publié) et sa traduction.

 

       Eh oui !par où commencer et que dire en présence de Habib Daim Rabbi ?la présente question  s’avère à la fois simple et profonde ; elle est simple dans la mesure où notre écrivain est très modeste jusqu’à la confusion et elle est profonde du moment qu’écrire pour l’écrivain érudit  Habib Daim Rabbi, se veut une activité qui lui est intrinsèque .En lisant Habib Daim Rabbi on commence par interroger les mots et leurs connotations,je peux avancer sans aucune réserve qu’écrire pour Habib Daim Rabbi devient sonder   les êtres ;les choses et la langue .A cet égard , je me permets de poser cette question combien simple ; laconique mais profonde .Peut-on prendre un récit Daimien et ôter des mots pour essayer de les remplacer par d’autres ?A mon humble avis,ça serait une mésaventure ; car Habib Daim Rabbi,choisit les mots avec précision et finesse ,ces mots se veulent adéquats et  précis, un mot ne peut combler le vide d’un autre.

 

            Ce jour là la parole fut princesse ,on écoutait Habib parlait , comme est son habitude ,avec son débit lent , ses idées qui émanent de l’âme ;de la vie et du vécu,avec une aisance à envier. Lors de son intervention il a pu démontrer les critères de lécriture /problématique de l’innovation ; du génie ; l’écrivain se veut pour Habib cet Etre qui tient dans sa pomme des charbons ardents, aucune autre main n’aura ce privilège, mais si  ceci ne relève jamais du don Divin tout simplement ; mais de la lecture , du vécu, et de la conception du vécu..  tout en démontrant , et en parlant il avance ; j’ai écrit ;j’ai vécu et je vis…

Comme il a parlé de l’intextualité thème qui lui est cher ..

 

           En fait pour écrire doit on  se plier à ce qu’on appelle un don ou un penchant ;ou doit au contraire,être forgeron pour pouvoir forger le verbe,le rendre docile à la main , et le rendre très commode à nos plumes et ami de nos pupitres..

 

      Lire se veut un exercice culturel, quand on lit/lie  est ce qu’on cherche le plaisir du texte ,ou lit on pour s’évader ;et quoique  que ce soit l’objectif de la lecture, en lisant on accepte bon gré un schème narratif ou poétique,et même si l’on opte pour le don la lecture reste souvent l’appui de ce dit don. La lecture s’apparente  à l’antirouille du don, mis il ne faut nullement oublier l’expérience vitale, un écrivain mène sa vie au sein de la société , et vit goûte que goûte sa vie ,observe avec clairvoyance , ce qui l’entoure , et c’est l’important. c’est  dans ce sens que le crépuscule en tant que situation naturelle s’interprète selon les états d’âmes ;les états d’esprits et selon les personnes .On peut  inviter une dizaine de personnes pour contempler le crépuscule, mais chacun va ressentir selon ses penchants ,comme on peut trouver un commun des mortels qui va pas contempler le crépuscule mais il va s’introvertir(franchement  parlant ce verbe n’existe pas mais …)et contempler son crépuscule à lui, comme il y a celui qui va voir en cet exercice , pour moi vital, un rien un surplus , peut -on d’un coup devenir écrivain ou poète et mériter ce statut ?

   Eh oui ! j’ai failli oublier les cultivés qui se sont présentés ce jour à titre d’exemple ;l’écrivain Hasan Najeh ;Hicahm ben chaoui ;le poète Moutaki ; Tahar laknizi et Azeddine Maizi ,Najat ssarrar,Chakib Abdelhamid; et d’autres figures fans de la  culture ; qui ont garnies la médiathèque par leur présence et leurs participations..

 

         La rencontre fut fructueuse, le dialogue était ce jour bien honoré

 

          Au plaisir de se revoir     convives du verbe révélateur.

 

 

 

 




في01,آب,2008  -  11:15 صباحاً, جاسم عيسى عبيد القرطوبي كتبها ...

merce madam

في01,آب,2008  -  11:17 صباحاً, حبيبة زوڴي habiba zougui كتبها ...



شكرا لمرورك جاسم


تحيتي الشاسعة